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{actu} les articles

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Angela
d'une syllabe ou deux



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MessageSujet: les articles Mer 15 Juin 2011 - 23:24

M.Clown, pour le cacaboudin de la pochette
Interne et externe .Vilain de chez vilain. J'ai juste envie d'en sortir vite la galette.Pas regarder cette pochette. Et je le regrette.
Les photos, de tournage. No comment.
J'ai lu quelque part, il me semble, qu'il l'avait justement souhaité laide et sale cette pochette, mais je ne comprends pas le pourquoi de ce parti pris de mocheté.
Une quelconque opposition avec le film...ou avec le contenu de l'album ,plein de charme heureusement, lui, tout de même.
J'aimerais qu'il l'explique. Je le lui aurais demandé si j'avais été à Paris, mais je n'y étais point!

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melvil75
plus jamais d'horaires



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MessageSujet: Re: {actu} les articles Mer 15 Juin 2011 - 23:41

Angela a écrit:
M.Clown, pour le cacaboudin de la pochette
Interne et externe .Vilain de chez vilain. J'ai juste envie d'en sortir vite la galette.Pas regarder cette pochette. Et je le regrette.
Les photos, de tournage. No comment.
J'ai lu quelque part, il me semble, qu'il l'avait justement souhaité laide et sale cette pochette, mais je ne comprends pas le pourquoi de ce parti pris de mocheté.
Une quelconque opposition avec le film...ou avec le contenu de l'album ,plein de charme heureusement, lui, tout de même.
J'aimerais qu'il l'explique. Je le lui aurais demandé si j'avais été à Paris, mais je n'y étais point!

caca boudin vous même lol! Wink Perso j'aime bien ce design, même si pour le coup la clope "effacée" gâche tout de même Album plein de charme, là on se retrouve (et c'est bien l'essentiel )
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Vava3003
si loin de chez moi, je ne comprends pas pourquoi mon coeur s'emballe comme ça



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MessageSujet: Re: {actu} les articles Sam 18 Juin 2011 - 22:41

En kiosque

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lili
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MessageSujet: l'express Lun 20 Juin 2011 - 18:32

Les films de chevet de Benjamin Biolay

Par Gilles Médioni (L'Express)

Le chanteur de La Superbe tient le rôle principal de Pourquoi tu pleures ?, de Katia Lewkowicz, une comédie tourbillonnante autour du mariage d'un trentenaire. Pour L'Express, il raconte les oeuvres qui ont marqué sa vie.

E. T., l'extraterrestre, de Steven Spielberg (1982)

"C'est le premier film que j'ai vu au cinéma. J'avais 8 ans. J'y suis allé avec mon père, persuadé que E. T. était Elliot, le personnage du dessin animé Peter et Elliot le dragon. La scène d'introduction m'a assaisonné : un début à la Spielberg, hyperviolent, intense. E. T. m'a donné l'envie de retourner dans les salles obscures. J'étais heureux d'avoir traversé tous ces sentiments en une heure et demie : la peur, la tristesse, la tolérance... Le décorum du film correspond à l'Amérique qui me faisait rêver enfant : les sweats à capuche, les livreurs de pizzas et le vélocross."

SuperGrave, de Greg Mottola (2007)

"Les comédies américaines peuvent être d'une grande élégance, comme d'une vulgarité assumée et ça me plaît. Je suis un fan de Billy Wilder, Jerry Lewis, Woody Allen. Ce dernier a ouvert une brèche énorme avec Coups de feu sur Broadway et Ben Stiller et Judd Apatow (producteur de Supergrave), notamment, s'y sont engouffrés. Cette vague a amené de grands acteurs comme Robert de Niro et Dustin Hoffman vers la comédie. Comme je n'ai pas le temps d'aller en salle, je regarde les films chez moi en VOD et c'est une expérience assez bizarre que de se retrouver tout seul mort de rire devant Supergrave ou Les Rois du patin. Il y a une génération d'acteurs comiques désinhibés - Ben Stiller, les frères Owen, Jonah Hill - qui s'avèrent aussi excellents dans d'autres registres.Et quand je suis de mauvaise humeur, je regarde le bêtisier de Menteur, menteur. Jim Carrey est vraiment le génie de la connerie."

Tous les films avec Marilyn Monroe

"Mon histoire d'amour avec Marilyn a commencé avec Bus Stop et elle n'est pas finie. Je suis devenu fou d'elle en la voyant jouer la cinglée dans ce film. Entre son visage, son regard et ses courbes, il est difficile de ne pas replonger. C'était la Femme, une grande actrice, une chanteuse à la voix d'oiseau du paradis. Par extension, je me suis intéressé à ceux qui lui ressemblent et partagent avec elle cette beauté et cette détresse, comme Montgomery Clift, par exemple. Lorsque j'ai enregistré mon premier album, Rose Kennedy, il était impossible que Marilyn n'apparaisse pas. Elle arrive à la fin des Cerfs-Volants par cet extrait de River of No Return [La Rivière sans retour], et la chanson s'envole. Les droits d'auteur étaient tellement exorbitants que cela ne me rapporte toujours rien..."

Johnny s'en va-t-en guerre, de Dalton Trumbo (1971)

"Chaque fois que j'évoque le soleil dans un texte, et cela arrive souvent (Sous le soleil du mois d'août, Le Grand Retour de la chance, La Superbe, etc.), c'est une référence à Johnny s'en va-t-en guerre, un des films fondateurs qui m'ont éclaté le cerveau, adolescent. Je suis tombé dessus un peu trop jeune, à la télé, au Cinéma de minuit. C'est l'époque où je vivais seul à Lyon, il n'y avait plus de contrôle parental. Je n'aurais jamais pensé prendre une décharge aussi terrible. Je ne l'ai jamais revu depuis mais je me souviens très bien du soleil, des flash-back, de la scène de la canne à pêche... Mille autres chansons sont nées de films que j'ai aimés."

Les Sentiers de la gloire, de Stanley Kubrick (1957)

"Orange mécanique m'avait impressionné car c'était la première fois que j'avais eu le sentiment d'avoir été manipulé au cinéma. Pour rentrer chez moi, à Lyon, je devais passer dans un souterrain très très bruyant et j'étais prêt à cogner si quelqu'un me faisait une réflexion, moi qui suis totalement non violent. Mes Kubrick de chevet sont ses deux films de guerre. Les Sentiers de la gloire, implacables, parfaits, m'ont montré la vérité des choses de la Grande Guerre et un moment où l'on est relativement moins fier d'être français. Dans Full Metal Jacket, Kubrick réussit le prodige de réaliser un film de genre avec seulement 15 % de scènes de bataille."

Pourquoi tu pleures?, de Katia Lewkowicz (2011)

Pourquoi tu pleures ?, l'album signé Biolay, est le disque que le héros du film aurait pu écrire s'il avait été chanteur. Explication de l'auteur : "Pour composer cette BO inspirée par le scénario, j'ai reconvoqué le personnage après le tournage et imaginé d'autres situations. Par exemple, comment il allait vieillir." L'album alterne des instrumentaux, un duo avec Emmanuelle Devos ou encore Le Bonheur mon cul. "Moi, j'aurais donné ce titre au film. Du coup, j'en ai fait une chanson."

http://www.lexpress.fr/diaporama/diapo-photo/culture/cinema/pourquoi-tu-pleures-benjamin-biolay-ouvre-sa-dvdtheque_1002603.html

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benjaminsabine90
combien de temps



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MessageSujet: paris match Mar 21 Juin 2011 - 17:46

Benjamin Biolay fait son comique out !


Dans la comédie « Pourquoi tu pleures ? » de Katia Lewkowicz, le chanteur, qui traîne une réputation d’artiste mélancolique, se dévoile en acteur plein d’humour. Et, surprise, il en a encore plus dans la vie…


En regardant l’affiche du film, on ne s’attend pas à une comédie sentimentale si originale. Pourquoi tant de conformisme dans l’affiche ?

Benjamin Biolay. C’est vrai que Katia Lewkowicz est vraiment douée et que l’affiche est déplorable. Il doit y avoir des codes marketing qui m’échappent. C’est le genre de film que je ne serais jamais allé voir à cause de l’affiche : c’est con. Et puis, je le verrais un soir en VOD par dépit, et je me dirais “Putain, il est drôlement bien ce film !” Si un graphiste m’avait apporté une pochette d’un de mes disques dans ces couleurs, je lui balançais le CD en travers de la gueule pour le décapiter… Mais je pense que Katia n’a pas eu le choix.

Justement, ne pas être capable de choisir, c’est ce qui caractérise votre personnage…

C’est surtout quelqu’un qui ne sait pas dire non. Du coup, il a aussi du mal à dire oui. Quand on regarde bien, ce type est dérangé tout le temps. Et quelqu’un qui est harcelé sans arrêt est incapable de prendre des décisions. Ce mec n’est tout de même pas une chiffe molle, ni un puceau qui va chez son psy deux fois par jour. Il sait aussi s’envoyer en l’air. De toute façon, on ne contrôle pas vraiment sa vie. Lennon disait que la vie, c’est le truc qui se passe quand t’es occupé à faire autre chose.

Vous vous retrouvez dans ce genre d’hommes ?

Pas du tout, moi je ne suis pas quelqu’un d’indécis. Mais j’aime ce rôle parce qu’il me fait marrer. J’ai du mal avec les
comédies sentimentales françaises, j’aime les trucs radicaux et je trouve, qu’à sa manière, ce film l’est. De plus, j’adore l’humour franco-israélien de Katia. C’est grinçant et gracieux à la fois.

N’avez-vous pas, vous aussi, connu l’indécision quand votre carrière ne décollait pas ?

Non, comme je vous l’ai dit, je ne suis pas quelqu’un d’indécis, au contraire, je suis plutôt une tête brûlée. L’indécision, ça ne dure pas très longtemps chez moi. D’ailleurs, au départ, je ne voulais pas particulièrement être chanteur, je voulais juste être auteur-compositeur. Quand on m’a demandé de chanter, c’était pour faire des voix dans un disque, un truc abstrait de producteur avec des chaussures sur la couverture. Moi, je ne voulais pas prendre la place d’interprète, puis, malgré moi, ça s’est fait. Alors, on m’a pitché comme chanteur, et voilà…
Malheureusement, au-delà de la qualité de mes disques et de ce que je voulais donner sur scène, je prenais tout l’aspect marketing et image par-dessus la jambe. Je restais dans mon studio, je faisais mes bricolages sans m’occuper d’autre chose. Du coup, j’ai très mal géré mon image.

Qu’aimeriez-vous changer à votre image ?

J’aimerais refaire ma première émission avec Thierry Ardisson, et avoir trois heures pour la préparer. Son show était plutôt hardcore, et moi je ne m’étais jamais adressé au public de ma vie. Ce n’était pas du tout de sa faute, mais j’étais très mal à l’aise, je n’étais pas sûr de moi, je ne riais pas aux vannes. Bref, j’étais très mauvais client. J’aurais pu, au moins, sourire. J’étais aussi oppressé qu’un mec qui flippe dans l’avion. J’ai donné l’image d’un gars prétentieux, pas sympa. Bref, un con. Pour moi, cette émission aura été un épisode fondateur. Ma timidité est passée pour de l’arrogance, après, pour rattraper ça… Bon, ce n’est pas dramatique non plus, il y a plus grave dans la vie.

En tout cas, votre image auprès des femmes est au beau fixe. A les écouter, vous les charmez toutes. Ce n’est déjà pas si mal, non ?

Etre chanteur, ça fait fantasmer les gens. Il y a quinze jours, il y avait ma photo dans “Voici” en compagnie de ma camarade Valérie Donzelli. Elle est mon amie, mais il n’y a absolument rien entre nous. Je l’ai croisée à Cannes sur la Croisette. Comme j’étais bourré comme un coing, je l’ai prise par le cou pour qu’elle m’aide à marcher et, voilà, ça a titré “Coup de foudre sur la Croisette”. Eh bien moi, j’en ai plein le cul de ce genre de trucs. Si jamais, bientôt, j’ai une relation, je montrerai la personne avec qui je suis pour leur couper l’herbe sous le pied. J’en ai marre qu’on m’invente des liaisons, surtout que Valérie et moi, on a fait plusieurs films ensemble, on a une longue relation, et réduire ça à un coup de bite sur la Croisette, c’est très malhonnête. J’ai une vie très simple, et je n’ai pas envie que l’on me bâtisse une image factice de dandy.
Je ne suis pas un dandy !

"Je suis un marrant, capable d’animer une soirée..."

Que les femmes craquent pour vous, c’est quand même vrai ?

A moitié seulement. Si elles sont charmées, c’est sans doute par une sorte d’alchimie entre mes textes, ma voix et l’image d’homme moderne qu’elles doivent voir en moi. Mais ça, c’est une image artistique, publique, chez moi, je ne chante pas, je ne suis pas mélancolique. Il n’y a que lorsque je compose que je suis mélancolique. C’est comme les comiques, dans la vie, ils sont sinistres. Si tu veux plomber une soirée, t’invites un comique.

Et vous ?

Moi, je suis un marrant, capable d’animer une soirée, de débrider les gens en sortant des grosses conneries. Je suis plutôt un gars joyeux.

Le métier d’acteur, est-ce quelque chose de sérieux pour vous, ou bien prenez-vous ça comme un bonus, un truc en marge de votre carrière de musicien ?

Si je n’étais pas musicien mais, par exemple, accessoiriste de cinéma, eh bien je voudrais être le meilleur accessoiriste possible. Donc, quand je suis acteur, je le fais avec le plus grand sérieux.

Etes-vous un bosseur ?

Je suis un gros branleur qui est devenu un vrai stakhanoviste. Même au conservatoire de Lyon, je ne foutais rien. Je crois que chacun a un don pour quelque chose. Moi, c’était le trombone à coulisse. Comme j’étais très doué, je n’avais pas besoin de bosser pour réussir le concours, donc je m’emmerdais.

Vous jouez toujours du trombone ?

Non, mais je suis resté fidèle à mon professeur de l’époque, Michel Becquet, qui est le plus grand tromboniste au monde. Cet homme est le seul génie que j’aie rencontré dans ma vie. Récemment je lui ai écrit un petit concerto que nous allons jouer à Lille pour le jubilé du trompettiste Maurice André.

Quand on vous compare à Gainsbourg, vous prenez ça comme un compliment ?

Non, je prends ça comme une sale vanne. C’est une façon de dire “regardez ce pauvre con se prend pour Gainsbourg”. Et comme il n’y en aura jamais un nouveau, je suis mort, quoi ! Je n’ai pas les mêmes origines que lui, ni la même éducation musicale. Lui, son père lui faisait jouer Chopin, tandis qu’on me faisait souffler dans un trombone à coulisse dans la fanfare de l’union musicale de Villefranche.

C’est un bon souvenir, la fanfare ?

Sur le plan esthétique avec ce pantalon en flanelle qui démangeait, ça craignait pas mal. On faisait péter “La Marseillaise”, “Sambre et Meuse”… J’aimais bien quand on jouait à la Fête de la bière à Munich et les vins d’honneur, parce qu’on picolait. Sinon, ça me faisait super chier.

Vous avez écrit plusieurs chansons pour accompagner “Pourquoi tu pleures” en vous inspirant de l’ambiance du film. Vous composez et écrivez facilement, ou bien est-ce douloureux ?

Dans ce cas précis, non. Mais d’habitude, oh… putain…, que c’est dur ! Faire des chansons, c’est à la fois magnifique et éprouvant. Je ne fais pas de fausse modestie en disant que ce que je fais est une sorte d’artisanat. Je suis comme le gars qui a fabriqué une armoire normande. Il a des échardes partout, mais il est content de voir son travail. Quand je reçois mon CD définitif, je m’isole avec une petite vodka, un petit joint, et je l’écoute, heureux. Je me dis que j’ai attaqué un peu mon espérance de vie, mais que ces cheveux blancs, ces rides supplémentaires valaient la peine…

http://www.parismatch.com/Culture-Match/Musique/Actu/Benjamin-Biolay-fait-son-comique-out-!-305007/


Dernière édition par lili le Mer 22 Juin 2011 - 12:14, édité 1 fois (Raison : mise en forme)
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M. Clown
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MessageSujet: Re: {actu} les articles Mar 21 Juin 2011 - 23:19

melvil75 a écrit:
Angela a écrit:
M.Clown, pour le cacaboudin de la pochette
Interne et externe .Vilain de chez vilain. J'ai juste envie d'en sortir vite la galette.Pas regarder cette pochette. Et je le regrette.
Les photos, de tournage. No comment.
J'ai lu quelque part, il me semble, qu'il l'avait justement souhaité laide et sale cette pochette, mais je ne comprends pas le pourquoi de ce parti pris de mocheté.
Une quelconque opposition avec le film...ou avec le contenu de l'album ,plein de charme heureusement, lui, tout de même.
J'aimerais qu'il l'explique. Je le lui aurais demandé si j'avais été à Paris, mais je n'y étais point!

caca boudin vous même lol! Wink Perso j'aime bien ce design, même si pour le coup la clope "effacée" gâche tout de même Album plein de charme, là on se retrouve (et c'est bien l'essentiel )

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lili
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MessageSujet: Re: {actu} les articles Mer 22 Juin 2011 - 10:56

merci sabine pour l'itw paris match, par contre je me demande à quel point le journaliste a bien retranscrit , y a des trucs que je trouve bizarre dans le style et le contenu

notamment la première réponse sur l'affiche 'katia n'a pas eu le choix' toutes les fois où ils ont parlé de ça en itw elle ou lui,j'avais plus compris qu'elle avait fait ce choix kitsch délibérément non ?

j'aime bien la phrase de lennon et pas mal de réponses marrantes


à noter :

Citation :
Non, mais je suis resté fidèle à mon professeur de l’époque, Michel Becquet, qui est le plus grand tromboniste au monde. Cet homme est le seul génie que j’aie rencontré dans ma vie. Récemment je lui ai écrit un petit concerto que nous allons jouer à Lille pour le jubilé du trompettiste Maurice André.

edit : après recherche je mets encore plus en doute cette retranscription vu que le jubilé a eu lieu en 2008 , pour ça que ça me disait cette histoire ! http://www.domaine-musiques.com/spip.php?article21373

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Angela
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MessageSujet: articles Jeu 23 Juin 2011 - 22:51

Autre interview:
http://www.lesoir.be/culture/cinema/2011-06-22/benjamin-biolay-se-fait-acteur-846950.php

.

Benjamin Biolay se fait acteur

FABIENNE BRADFER .mercredi 22 juin 2011, 11:30

Celui qui a composé pour Henri Salvador, a chanté avec Deneuve, fut sacré « Le Pop star » par The New York Times dès 2005 et remporta deux Victoires de la musique en 2010, fait aussi du cinéma. Benjamin Biolay présentera ce soir à 20h 30 à Flagey « Pourquoi tu pleures ? », chronique familiale farfelue dont il est le héros. Avec lui, le Festival de Bruxelles s'offre une ouverture de choix.

CANNES

DE NOTRE ENVOYÉE SPÉCIALE

C'est fou comme on peut se faire de fausses idées. Benjamin Biolay, par exemple : on l'imaginait Saint-Germain-des-Prés mondain et gauche caviar, faisant sa superbe comme le paon fait la roue, réglant ses comptes à coup de phrases assassines et crachant dans la soupe. On le découvre sans façons, aimable, gentil, poli, les pieds dans le sable lors du Festival de Cannes, pas vraiment un jardin d'hiver. Le cinéma donnerait-il un autre visage à Biolay ? On n'est pas loin d'y croire. L'auteur-compositeur-interprète, remarqué dans Stella, de Sylvie Verheyde, nous remercie d'être venue jusqu'à lui, de prendre le temps de s'intéresser à sa personne, de croire en son potentiel ciné. Du coup, on y va pour une conversation cinéma puisqu'il est le héros de Pourquoi tu pleures ?, une chronique familiale chaotique et farfelue de Katia Lewkowicz. Et on apprend entre autres qu'il a été bouleversé par E.T., de Spielberg, et Johnny got his gun, de Dalton Trumbo.

Comment le cinéma est-il un prolongement du musicien que vous êtes ?

Difficile d'établir un lien entre ces deux activités artistiques qui n'appellent pas les mêmes émotions. Dans la musique, on résume tout son corps à la voix. Depuis que je suis acteur, je suis plus à l'aise sur scène. Plus extraverti, plus spontané. Ce n'est plus vingt minutes de trac. Avant, on me reprochait de donner l'impression de ne pas être content d'être sur scène jusqu'à ce que je me décoince ! J'avais une peur panique. Maintenant, je rentre sur scène et je sais que le concert commence à la seconde.

Le cinéma vous a donc appris à être à l'aise avec votre corps ?

Par exemple. Faire une scène d'amour devant une équipe, une caméra, c'est très intimidant. Faire une scène de bagarre, ce n'est pas plus facile. Le fait d'avoir à franchir de tels caps relativise les choses. Monter sur une scène, du coup, ne me paraît plus la chose la plus terrible. Surtout quand les gens paient leur place et sont heureux de vous voir. C'est quand même un beau cadeau une salle pleine.

On se rencontre à Cannes, un endroit qu'on n'imagine pas trop habituel pour vous. Le plus grand Festival de cinéma du monde évoque quoi pour vous ?

Des souvenirs télé avec des vedettes américaines, les photos des années 50 avec les starlettes, le glamour, la France éternelle. Aujourd'hui, Cannes m'apparaît comme une grosse machine de guerre. J'y suis venu avec un court-métrage, avec La meute et là, avec Pourquoi tu pleures ? Je tiens deux jours avec des œillères. Puis je ne peux plus. Je suis timide et émotif ; or, Cannes, c'est la foule, des photographes. Ce n'est pas mon monde.

Pourtant vous êtes habitué à une certaine popularité ?

Oui, mais c'est plus soft. Quand je sors de chez moi, on me regarde mais tout le monde ne me demande pas une photo. A Cannes, c'est la folie. Mais c'est aussi un lieu épatant pour rencontrer les gens de ce métier. Il y a plein de projets qui naissent à Cannes ou grâce à Cannes.

Le monde de la musique est différent ?

Plus confiné. Même pendant les festivals d'été. On va d'un festival à l'autre, on arrive, on fait la balance, on rentre à l'hôtel, on change de festival. On a peu l'occasion de rencontrer les autres musiciens.

Comment vivez-vous la célébrité ?

Si elle était du niveau de Michael Jackson, je la vivrais très mal. Ce n'est pas le cas. Je ne vis pas au quotidien l'hystérie. Je n'aime pas trop la célébrité mais je m'y suis fait car on se fait à tout ! Il y a des moments délicats où j'oublie. Des moments où je suis mal dans ma peau, je me trouve vilain, mal coiffé : tu oublies, tu sors, les gens te reconnaissent et là, t'es vraiment mal !

En même temps, il y a de très bons aspects à la notoriété. Il est très fréquent que des gens m'arrêtent dans la rue pour me dire : « J'adore telle ou telle chanson, cette musique-là me fait penser à ma fille, m'a fait pleurer ». C'est agréable. Il est rare que les choses se passent mal.

Vous vous sentez toujours plus musicien-chanteur qu'acteur ?

J'espère être de plus en plus acteur. J'essaie d'avoir de belles propositions. Mais je sais que la musique, c'est ma vie. Je me demande si je n'ai pas su écrire les notes avant les mots. Rien ne peut venir polluer mon monde d'auteur-compositeur. C'est très étrange.

Alors pourquoi avoir un jour eu l'idée d'aller vers le cinéma ?

C'est l'inverse : le cinéma m'a demandé ! La première fois, j'ai dit un non catégorique car j'étais tétanisé. Moi dans un film : je trouvais cette demande stupéfiante de bêtise ! J'étais si peu à l'aise quand je passais à la télévision. Quand j'ai vu le film que j'avais refusé, je m'en suis voulu. L'acteur était bien mais je me suis dit : pourquoi pas moi.

Quel acteur êtes-vous ?

J'apprends bien mon texte et je fais ce qu'on me dit. Jouer, pour moi, c'est un peu comme bien mentir. Je n'ai pas de technique. Je regrette d'avoir fui les cours de théâtre. Au lycée, Benjamin Biolay disparaissait dès qu'il était question de théâtre. Quand je joue sur une scène avec mes musiciens, je suis dans le même état qu'en studio. Même si je fais des musiques mélancoliques, je suis un musicien joyeux. J'aime que l'ambiance soit bonne comme dans la vie. Mais le théâtre, non ! Je ne peux pas. On me fait des propositions, je ne les lis même pas.

Avec « Pourquoi tu pleures ? », vous êtes en première ligne !

Ce fut une très belle expérience. Pour la richesse du casting, la joie de travailler avec des artistes que j'aime. C'est comme lorsque j'ai la chance de travailler avec de grands musiciens ou d'écrire pour de grands interprètes. Ce sont de belles rencontres. Ayant le luxe inouï de ne pas devoir cachetonner – je gagne ma vie convenablement avec la musique –, je privilégie toujours l'aventure humaine.

Quel lien y a-t-il entre ce personnage de futur marié et vous ?

On ne peut pas être plus opposé ! Moi, j'ai toujours été un homme de choix, de rupture. J'ai quitté mes parents à 14 ans, j'ai arrêté la musique classique à 17 ans alors que j'étais professionnel. Quand je me suis marié, c'était le plus cher de mes désirs. Je n'avais aucun doute. Quand je suis devenu père de famille, même chose : je le voulais.

Donc, pour vous, s'engager, ce n'est pas renoncer ?

Pas du tout. Au contraire, c'est une victoire. Si on ne fait pas des choix dans la vie, on risque de la rater.

Etait-ce une évidence de composer la musique du film ?

Non, je n'en avais pas du tout envie car je suis à l'image. Je l'ai fait pour remplacer un compositeur qui a merdé. Je l'ai fait, aidé d'un musicien, Marc Chouarain. J'ai composé de mémoire et lui recadrait à l'image. Impossible pour moi de magnifier musicalement quoi que ce soit : je suis pratiquement de tous les plans. C'était donc très compliqué.

Vous vous révélez plus devant une caméra ou en écrivant une chanson ?

Quand on écrit, on se révèle énormément, mais la mise en forme gomme un peu l'intimité des choses. Le fait qu'il y ait un refrain fait qu'on passe à une autre lecture de ce que je raconte. Mais une caméra sur le corps, c'est énorme !

Vous parliez de trac en entrant sur scène. Que se passe-t-il quand vous entendez « moteur-action » ?

J'y vais car je suis quelqu'un de consciencieux. J'ai envie de satisfaire tout le monde : mes partenaires, le metteur en scène. Les crises d'angoisse, elles se passent plutôt la veille au soir.

Le cinéma vous a-t-il appris des choses sur vous-même ?

Je ne me regarde pas trop. Je n'écoute pas trop mes disques non plus. Je considère que ce n'est pas pour moi.

Mais la première fois à l'écran ?

Ça m'a déplu au plus haut point ! Le film n'était pas terrible.

Vous avez pourtant continué !

Parce que je savais que le film qui suivait, Stella, était très beau. J'adorais le propos, une histoire d'élévation socioculturelle. C'était la vie de Sylvie Verheyde. Je viens du même milieu. Mon père a grandi dans un café. C'était donc très émouvant à faire, ce rôle de père. J'adore ce film. Stella m'a donné confiance.

En tant qu'auteur-compositeur, vous créez de vrais univers. La réalisation vous tente-t-elle ?

Je me sens cinéaste frustré car comme auteur-compositeur, je crée des petites fictions. Il y a souvent un début et une fin. Donc, la réalisation, j'y pense. Il va falloir trouver un sujet assez prenant pour y consacrer trois ans de ma vie. Pour un cinéaste, un film, c'est deux ou trois ans d'une vie bien remplie avec le risque que tout soit détruit à 14 heures, un mercredi. Je trouve ça très vertigineux.

En écoutant votre musique, on se dit que vous vous êtes nourri de ciné ?

Enormément. J'étais un bon client. Quand j'étais au Conservatoire de musique de Lyon, on avait la chance d'avoir de facto un abonnement gratuit au ciné-club italien de Villeurbanne. J'ai vu tous les Visconti, Fellini, Rossellini… Je me souviens avoir vu Stromboli forcé par ma petite amie de l'époque. Elle m'avait dit : « C'est trop beau, il ne se passe rien, il y a une scène magnifique avec des chèvres. » J'ai vu ce film, ça m'a tué ! Mon papa est aussi très cinéphile. Il m'a montré les films de Truffaut, Kubrick – Mort à Venise, d'abord, pour la symphonie de Mahler, mais le cinéma était là. Mon père venait d'un milieu ouvrier. C'était un homme assez torturé qui a toujours eu une vie intérieure très culturelle.


Dernière édition par lili le Ven 24 Juin 2011 - 10:33, édité 1 fois (Raison : ajout article)
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lili
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MessageSujet: Re: {actu} les articles Ven 24 Juin 2011 - 10:34

merci angela

Citation :
Alors pourquoi avoir un jour eu l'idée d'aller vers le cinéma ?

C'est l'inverse : le cinéma m'a demandé ! La première fois, j'ai dit un non catégorique car j'étais tétanisé. Moi dans un film : je trouvais cette demande stupéfiante de bêtise ! J'étais si peu à l'aise quand je passais à la télévision. Quand j'ai vu le film que j'avais refusé, je m'en suis voulu. L'acteur était bien mais je me suis dit : pourquoi pas moi.


quelqu'un se souvient si on a déjà entendu de quel film il s'agit ?

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Louise




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MessageSujet: Re: {actu} les articles Ven 24 Juin 2011 - 10:37

Moi non et je me suis posé la même question en lisant l'article : étonnée que la journaliste n'ait pas enchaîné pour en savoir un peu plus.
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Arnkyl
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MessageSujet: Re: {actu} les articles Ven 24 Juin 2011 - 12:31

lili a écrit:
merci angela

Citation :
Alors pourquoi avoir un jour eu l'idée d'aller vers le cinéma ?

C'est l'inverse : le cinéma m'a demandé ! La première fois, j'ai dit un non catégorique car j'étais tétanisé. Moi dans un film : je trouvais cette demande stupéfiante de bêtise ! J'étais si peu à l'aise quand je passais à la télévision. Quand j'ai vu le film que j'avais refusé, je m'en suis voulu. L'acteur était bien mais je me suis dit : pourquoi pas moi.


quelqu'un se souvient si on a déjà entendu de quel film il s'agit ?

c'etait le rôle d'Asterix pour "Asterix aux jeux olympiques"
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lili
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MessageSujet: Re: {actu} les articles Ven 24 Juin 2011 - 13:34

waouh pas étonnant les regrets éternels alors

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Vava3003
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MessageSujet: Re: {actu} les articles Ven 24 Juin 2011 - 13:39

lol!
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vivi007
un pas d'avance



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MessageSujet: Re: {actu} les articles Ven 24 Juin 2011 - 23:04

lili a écrit:
merci angela

Citation :
Alors pourquoi avoir un jour eu l'idée d'aller vers le cinéma ?

C'est l'inverse : le cinéma m'a demandé ! La première fois, j'ai dit un non catégorique car j'étais tétanisé. Moi dans un film : je trouvais cette demande stupéfiante de bêtise ! J'étais si peu à l'aise quand je passais à la télévision. Quand j'ai vu le film que j'avais refusé, je m'en suis voulu. L'acteur était bien mais je me suis dit : pourquoi pas moi.


quelqu'un se souvient si on a déjà entendu de quel film il s'agit ?

il s'agissait de "la petite lili" de Claude Miller, il en avait deja parlé dans d'anciennes interviews.
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lili
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MessageSujet: Re: {actu} les articles Sam 25 Juin 2011 - 22:28

mais oui ! merci vivi, toujours le post qu'il faut quand il faut Wink

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Vava3003
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MessageSujet: lyonclubbing Dim 10 Juil 2011 - 22:24

http://www.lyonclubbing.com/Interview/2874-benjamin-biolay-un-artiste-complet.html

Benjamin Biolay : Un artiste complet
Par Elodie Veiga

On s’en doutait Benjamin Biolay est un artiste complet. Le chanteur a délaissé quelques temps clé de sol et instruments pour tourner dans le premier film de Katia Lewkowicz. Un premier rôle principal où le Lyonnais laisse exploser sa sensibilité hors du commun. Sans manière, ni langue de bois, il répond à toutes les questions de Lyon(club)bing.

Premier grand rôle dans un film, vous aviez des appréhensions ?
Ah oui avant, j’étais quand même très anxieux. Un premier rôle c’est comme un marathon, il faut être là tous les jours. Il y a beaucoup de scènes à connaitre par cœur. Il faut non seulement connaitre son texte, mais aussi celui des autres. Une fois que ça a commencé, l’énergie générale m’a boosté.

Vous avez eu une préparation particulière ?
On a longtemps préparé. On a parlé de choses et d’autres, des choses très satellitaires, autour du sujet du film, parfois du personnage. Je n’étais pas encore dedans donc je ne voulais pas essayer de jouer mal pour ne pas décourager Katia (ndlr : Katia Lewkowicz, la réalisatrice). J’avais besoin d’une grosse préparation, comme tous les acteurs, mais moi particulièrement.

Comment ça se passait sur le tournage ?
On s’amusait beaucoup. C’était bien, on s’est beaucoup amusé à faire cette comédie. S’il y avait un making off, il vaudrait son pesant de cacahuètes !

On a demandé à Katia Lewkowicz si vous étiez facile à diriger, elle nous a répondu qu’elle était déçue parce que vous n’aviez frappé personne, que vous n’étiez même pas en retard ! Vous étiez très sérieux ?!
Très sérieux parce que très intéressé par tout le processus. On me demande souvent si je ne m’ennuyais pas, comme les acteurs le disent souvent. Sur un plateau, je ne m’ennuie jamais parce que je regarde tout ce qu’ils font, ça m’intéresse beaucoup.

Vous avez aussi composé la bande originale ?
Oui, avec Marc Chouarain.

Vous avez déclaré que cette BO était dans un autre style que votre univers musical parce qu’elle était joyeuse !
Bon, ce n’est pas Big Bisous non plus, mais ce n’est pas la même façon d’écrire, ce n’est pas la même façon de chanter les choses. Ce ne sont pas des farces non plus, mais il est vrai que ce n’est pas mon ton habituel ; c’est celui du personnage, d’un jeune homme qui serait moins en proie aux affres qui sont les miens.

Ce ne sont pas des chansons que vous auriez pu sortir dans un album ?
Je n’ai pas pensé de cette manière, mais je ne dirai pas un non catégorique. Peut-être que certaines chansons auraient pu faire partie de mes disques. J’ai mis une chanson que Katia voulait avoir mais qu’elle n’a pu avoir pour des raisons de budget, une chanson de Cole Porter popularisé par Luis Mariano qui s’appelle C’est magnifique. J’ai chanté une chanson d’Enrico Macias. Musicalement, je ne l’aurai jamais chantée même si je l’aime beaucoup. Il y a aussi une reprise d’Amadou et Mariam. J’en avais marre d’entendre cette chanson chantée avec un faux accent africain, alors que c’est une ravissante chanson que j’ai toujours aimé et qui représente bien l’amour.

En écoutant votre album La superbe, on visualise parfaitement chaque chanson dans un film.
J’ai toujours été un petit cinéaste, pas frustré mais j’ai toujours fait mon petit cinéma à travers la chanson. Souvent mes chansons ont un début, une fin, une narration, des personnages. Je ne m’interdis pas de chanter au féminin par exemple. J’ai toujours aimé le cinéma…

D’où vient la mélancolie de vos chansons ?
C’est comme ça que je m’exprime musicalement. Des fois, ça me permet de dire des choses pas du tout mélancoliques. Mes chansons peuvent être très crues, très sexuelles, très violentes. Ça a l’air mélancolique, mais si on creuse, ça va bien au-delà. J’ai des accès de mélancolie comme tout un chacun, mais je ne le suis pas toujours. C’est comme les comiques, dans la vie ce ne sont pas les plus drôles du monde ! Ils peuvent vous planter une soirée en dix minutes !

Quelles sont vos inspirations musicales ?
Les Français actuels qui n’ont pas envie de faire de la variété française ou traditionnelle sont obligés de connaitre l’œuvre de Serge Gainsbourg. Après, mes influences sont beaucoup plus anglo-saxonnes. Mais dans la manière d’écrire les textes, de chanter sans hurler, Gainsbourg est passé par là.

Vous êtes souvent la cible des magazines peoples, on vous prête beaucoup de relation…
Récemment c’était avec ma partenaire dans le film qui est une amie. On était sur la Croisette, j’avais bu un petit coup de trop et elle m’aidait simplement à rentrer chez moi. C’est très pénible, sans parler des autres rumeurs abracadabrantesques.

Avec une première dame, par exemple ?
Par exemple…

Vous le vivez comment ?
Très mal ! On ne va pas s’appesantir là-dessus parce que je risquerais de dire des choses dures et je vais donner l’impression de me plaindre, alors que peut-être deux trois couillons aimeraient être à ma place, après ça me ferait bien rire de les voir. Ce ne sont pas des situations évidentes.

Vous avez été encensé par la critique avant de séduire le grand public, c’est assez particulier ?
J’ai eu une reconnaissance critique assez tôt, mais j’ai aussi eu des critiques très dures. Avec moi, c’est tout ou rien ! Je ne laisse pas indifférent et il parait que c’est mieux comme ça mais, par moment, j’aurai préféré en avoir des plus neutres ! Le plus dur, c’est d’avoir le prix d’artiste de l’année aux Victoires de la musique après avoir eu celle de la révélation de l’année. Le public est très difficile, il est très volatile et il a raison d’ailleurs.

Vous en avez fait quoi ?
Il y’en a une chez mes parents et les autres, je ne sais plus. Elles étaient dans mes chiottes, mais ça m’a oppressé !

Comment trouvez-vous Lyon ?
Changé ! Moi j’ai connu une grande ville de province, mais, structurellement, ça a beaucoup évolué. Par exemple, l’autre jour on est venu faire une projection à l’Institut Lumière, je n’y avais jamais foutu les pieds. Ce n’était pas aussi populaire du temps où j’y étais. J’ai même croisé le directeur d’Interpol. On se dit que Lyon est devenue une capitale européenne.

Vous revenez souvent ?
Je reviens aussi souvent que possible. J’ai des souvenirs à chaque coin de rue. Il y avait la cité universitaire où j’allais prendre ma douche parce que dans mon appart, il n’y avait pas de sanitaires !

Vous avez d’autre projet de film ?
J’en ai quelques uns, mais souvent les films très intéressants ou avant-gardistes ont des difficultés à être financés. Economiquement, ce n’est pas une période facile pour la création artistique, que ce soit pour les films ou pour les disques. Quand une maison de disque investit sur un artiste, l’argent ne tombe à flots comme à une certaine époque.

Projets de disques ou de nouvelles collaborations ?
On m’annonce avec Vanessa Paradis, ce qui n’est pas vrai. J’aimerais beaucoup, il faut qu’on en parle elle et moi avant que les journaux se mettent à le raconter !

Resto préféré : Chez Léa, c’est un petit bouchon qui est vers le théâtre des Marronniers, que j’adore.
Sortie préférée : J’ai toujours bien aimé sortir sur les bateaux. A l’époque c’était la Marquise et le Fish.
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lili
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MessageSujet: Re: {actu} les articles Dim 10 Juil 2011 - 22:31

vava

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lili
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MessageSujet: le soir be Dim 10 Juil 2011 - 23:20

Entretien
Benjamin Biolay va bien. Le succès de « La superbe » et de la tournée l'a apaisé. Il a pris le temps, en toute décontraction, de nous parler de ses projets musicaux.

Benjamin descend de sa chambre en toute décontraction, souriant, détendu. La veille, il a aligné les interviews cinéma pour la sortie du film Pourquoi tu pleures ?, de Katia Lewkowicz, dans lequel il tient le premier rôle.

Là, avant de reprendre son train pour Paris où il doit à tout prix assister au spectacle de danse de sa fille, il a accepté une seule rencontre pour parler musique. Des retrouvailles d'autant plus chaleureuses que nous l'avions rencontré pour tous ses disques, sauf le dernier, La superbe, grâce auquel il a atteint des sommets de popularité après un long passage à vide.

Content d'enfin vous voir, cher ami…

Pour te dire la vérité, je ne savais même pas que j'étais chez PiaS. Je suis chez Naïve qui, sur l'international, ne fout rien. Moi, je ne savais pas qu'il y avait de la demande. Même que je trouvais ça pas possible qu'en Argentine, ils soient à fond dessus et qu'en Belgique, tout le monde s'en foute. Je suis toujours venu défendre mes disques ici. Surtout que c'est à Bruxelles que je les enregistre en plus.

Là, vous n'avez tout de même pas eu le temps de faire un saut à l'ICP ?

Non mais j'y reviens dans quinze jours pour une compilation de chansons de Henri Salvador. On a retrouvé de très bonnes chansons complètement inédites. Des machins qu'il a faits à la fin de sa vie, très émouvants. Je fais ça avec Nicolas Fiszman. Il devrait y avoir Toots et Philippe katerine.

Entend-on dans le film les treize chansons du disque inspirées par celui-ci ?

Non, on ne m'entend pas chanter dans le film, sauf au générique de fin. Mais bien les chansons interprétées par Ana Zimmer et Sarah Adler. Moi, je ne voulais surtout pas faire la musique du film. Il fallait une chanson pour une scène de cabaret et on n'avait plus du tout de budget pour en acheter une. Je les ai tous vus me regarder genre : « Tu ne peux pas nous aider ? » J'ai fait la chanson puis la monteuse a commencé à mettre des bouts de guitare un peu partout. Finalement, ils ont voulu que je fasse toute la musique. Je m'y suis mis avec Marc Chouarain, mon claviériste. Puis, j'ai écrit des chansons inspirées du film.

Ce sont des chansons d'amour, ce que vous avez toujours écrit, mais beaucoup plus légères…

Oui, le vocabulaire est différent. Le film est une comédie, donc le langage est différent. C'est bien pour l'été…

Quand vous mettez-vous au prochain album ?

Là, je commence juste. Ça n'a rien à voir avec les chansons écrites pour le film. Je ne sais pas où je vais mais j'y vais. J'ai trois chansons que je trouve très bien mais elles ne marchent pas dans le même album. Ce ne serait pas cohérent. Il faut que je trouve une idée.

Un triple album, après le double « La superbe »…

Non, car pour La superbe, je n'avais pas pensé au mixage. La vraie punition de l'album : être enfermé durant un mois pour le mixage. Putain. Un mois, passif, sur le canapé à dire à Erwin (NDLR Erwin Autrique, ingé son de l'ICP) de monter la basse, de la baisser. C'est lui qui travaille en fait, toi tu fais rien. C'est mauvais pour ma santé mentale.

En plus, vous clopez sans cesse. Déjà que vous êtes hypocondriaque et insomniaque…

Le sommeil, ça va un peu mieux. Tout s'arrange. En tournée, on fait n'importe quoi mais après, j'ai ma vie de famille qui est plutôt bien réglée. Sur les routes avec les musiciens, tu n'arrives pas à garder ton hygiène de vie de la maison. Tu t'emmerdes pas à manger bio. Tu morfles. C'est une vie qui n'est pas saine et c'est comme ça.

Vous allez mieux depuis le succès de « La superbe » suivi d'une longue tournée. On est loin de cette période un peu noire et de cette interview lynchage réalisée pour « Technikart » ?

J'étais en colère. Je ne savais plus quoi faire pour être compris. La presse était bonne mais les gens me jetaient. Maintenant, depuis La superbe, je sais que c'est possible. Même si mon prochain album ne marche pas, ce n'est pas grave, je sais que je suis capable d'un succès populaire. Ça me détend. J'ai adoré la tournée aussi. Le concert à l'AB était géant.

A part Henri Salvador, quelles demandes de collaboration avez-vous acceptées pour après l'été ?

Henri ne va pas me faire chier, ça c'est certain. Non, je ne sais pas. Pour l'instant, j'aime le vide. Warner-Londres m'a envoyé les maquettes d'une jeune artiste qui est terrible. Ça me donne envie. Une sorte d'Amy Winehouse de 20 ans. Elle a une voix assez proche de Lauryn Hill. Ça risque de prendre une année. Mais une artiste comme Amy Winehouse, il y en a un tous les dix ans. Il n'y avait plus eu quelqu'un d'aussi fort depuis Björk. Mais là, elle va mal. Son disque, ils ont tout jeté. Je me demande vraiment quel est le processus qui fait que t'arrives bourré à ce point-là sur scène. Que fait l'entourage ? Que se passe-t-il backstage pour que cela arrive ? Tu la rationnes un peu, je ne sais pas… C'est triste – pour nous et pour elle.

On a parlé à un moment d'une collaboration avec Vanessa Paradis…

Oui, on s'était croisés mais quand c'est devenu un truc d'Universal et que ça a filtré dans la presse, ça m'a refroidi. On verra. Ça m'intéresserait de le faire, cool, entre nous, sans que ça se sache. Mais pas un truc à la Johnny…

Vous avez aussi été sollicité pour Johnny ?

Oui mais là, ça devient plutôt « Sauvez Willy ». Ça m'attriste, pour Matthieu surtout. Il doit culpabiliser à mort. En fait, Matthieu a fait du sur-mesure… mais c'est du M sur lequel Johnny n'avait plus qu'à déposer la voix. Ce n'est jamais qu'un interprète, Johnny. Quand je travaille avec Julien Clerc, j'ai face à moi un vrai musicien. Ça change tout.

Et que deviennent Isabelle Boulay, Carla Bruni, Elodie Frégé, Daphné ou votre sœur Coralie pour qui vous avez beaucoup fait ?

Isabelle, j'ai produit tout son nouvel album à Montréal. J'ai écrit une chanson et fait un duo sur « Summer wine », de Lee Hazelwood et Nancy Sinatra. J'adore Isabelle Boulay avec qui j'avais travaillé il y a douze ans. Elle était sous l'emprise d'un manager à qui elle a dû racheter au prix d'une fortune sa liberté. Son dernier album était malheureusement mal produit, mais celui-ci, qui sort fin octobre, sera génial.

Carla, merci, j'ai donné, même qu'on m'a prêté une liaison avec elle. Si j'avais couché avec toutes celles avec qui j'avais travaillé ! Elle a intérêt à vendre : la santé de Naïve dépend d'elle.

Elodie Frégé a cru qu'elle pouvait faire un disque toute seule et elle en a vendu 3.000. Elle est encore jeune. Par contre, Daphné est assez grande pour faire son disque elle-même maintenant. On n'a fait qu'une chanson ensemble que j'ai chantée avec elle sur scène. Ça me démange, la scène. Je rejoins donc les potes comme Daphné, CharlÉlie Couture (une vraie machine de guerre), demain c'est Hubert Mounier…

http://www.lesoir.be/culture/musiques/2011-07-06/benjamin-n-est-plus-en-colere-849423.php

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Louise




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MessageSujet: Re: {actu} les articles Lun 11 Juil 2011 - 9:58

Un grand à toutes deux pour ces articles qui sortent des sentiers battus
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Marion02
rêve de cures de sommeil



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MessageSujet: Re: {actu} les articles Mar 19 Juil 2011 - 19:09

Merci bcp pour les articles les filles! Wink
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Flo86
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MessageSujet: Re: {actu} les articles Mar 19 Juil 2011 - 19:34

Marion02 a écrit:
Merci bcp pour les articles les filles! Wink
oui merci Wink
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éphèse




Humeur : « Ne fermez pas votre coeur comme au désert, comme au jour de tentation et de défi....
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MessageSujet: Re: {actu} les articles Sam 30 Juil 2011 - 11:27

Une nuit avec Benjamin Biolay :

le 29 juillet 2011

Source : Elle

http://www.elle.fr/People/La-vie-des-people/Une-journee-avec/Une-nuit-avec-Benjamin-Biolay-1665240/Le-texte-ecrit-je-pose-ma-voix-1665250


Lorsque je fabrique un album, j’ai besoin d’une cinquantaine de nuits. La journée, j’ai ma vie de père de famille. J’ai aussi d’autres responsabilités, une société d’édition musicale, donc je suis vachement sollicité. Si on me dérangeait cinq minutes pour signer un contrat alors que je suis en train de bosser sur une chanson, je me sentirais violé. Et puis, la nuit, ça coûte moins cher. « La Superbe », je l’ai enregistré entièrement de nuit, car c’est moi qui produisais avec mes sous et je ne pouvais pas risquer la banqueroute.

Ma nuit commence en général vers 17 heures. J’arrive et, tout de suite, je fais deux ou trois sons pourris pour me mettre en train, comme un diesel. A Paris, j’ai une prédilection pour Les Studios de la Seine. Les gens y sont adorables et il y a un ingénieur du son, Sylvain Mercier, avec qui je bosse tout le temps. J’ai bien essayé de créer chez moi, mais j’ai déménagé il y a un an dans un appartement du 6ème arrondissement et je suis incapable d’y écrire la moindre chanson. Je viens d’apprendre qu’Alain Souchon y avait habité pendant des années et je me dis que cet immense artiste a dû vider le capital d’inspiration de la maison. Parce qu’il y a écrit des bombes, lui, cet enfoiré. A Bruxelles, où je vais deux fois par an pour mixer, je partage un appart dans l’ancienne demeure de Barbara. Là, c’est hyper inspirant, elle en a laissé pour les autres…

Vers 19h 30-20 heures, mon cerveau commence vraiment à chauffer. L’inspiration, c’est comme un jeu, un défi que je me lance. Dès le réveil, j’ai une toute petite idée que je n’ai pas envie de lâcher. Je me dis parfois, d’une manière mystique, que la chanson existe déjà, il n’y a qu’à forer pour la trouver. Je commence toujours par le son. Vers 4heures du matin, j’ai la mélodie mais je n’ai pas le texte, et il faut que je l’écrive vite pour ne pas faire poireauter l’ingénieur du son qui m’attend à côté, dans une autre pièce. Soit c’est un texte maladroit, avec plein de fautes de syntaxe sur un sujet qui a été fait mille fois, soit c’est un truc d’enfer, il n’y a pas de juste milieu. Parfois, je suis obligé de me filer un coup de main en buvant un petit coup. Comme le jour où DSK a été arrêté et où je me suis mis une grande claque à la vodka pour essayer de construire quelque chose. Je n’arrêtais pas de me dire que c’est quand même futile d’écrire des chansons à la con alors que nos espoirs pour la gauche à la présidentielle de 2012 viennent d’être anéantis. Et puis, voir quelqu’un que j’ai rencontré dans la vie et dont j’apprécie les idées menotté à la télé, ce n’est pas très inspirant. Parfois aussi, je reste complètement sobre, sans fumer de pétards non plus…


Le texte écrit, je pose ma voix. Mais l’alcool ou la fatigue aidant, ça n’est pas la meilleure diction du monde. Ça s’entend, un mec bourré ou crevé. De toute façon, je ne garde que 10 % des premières prises. Ensuite, j’enregistre, je fais ce qu’on appelle une mise à plat, un mix très rapide pour pouvoir réécouter dans le taxi qui me ramène. A ce moment-là, soit j’ai un coup de barre monstrueux et je rentre chez moi, soit je sors. Au Montana parce que j’aime bien Aurore, la fille qui sert des coups, et un physionomiste ancien joueur de basket avec qui je parle de la NBA. Ou au Georges, un vieux club germanopratin avec une cave où l’on passe de la chanson française et de la musique yiddish. Jean-François, le patron, est un pote, je passe derrière le comptoir, je me sers moi-même, et on refait le monde. Il me fait écouter de vieux Catherine Ribeiro. L’ambiance dans ce lieu est magnifique, j’y croise Christian (Vadim, ndlr), le frère de Chiara (Mastroianni, ndlr), qui y va souvent, ou des potes du quartier. Lorsqu’il fait jour, je rentre chez moi regarder des films en VOD comme « Année bissextile », un film mexicain qui m’a ému aux larmes. Je m’endors sur mon canapé, je me réveille vers 10 h 30 et je retourne me coucher jusqu’à 14 heures. Eprouvant pour la santé, mais bon, bosser en studio la nuit ne représente qu’un quart de ma vie.




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M. Clown
dans une orgie haut de gamme

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MessageSujet: Re: {actu} les articles Sam 30 Juil 2011 - 21:52

Article très très intéressant, beaucoup plus que Pourquoi tu Pleures ?. Merci Ephèse.
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jfmoods
un air de savoir



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MessageSujet: Re: {actu} les articles Sam 30 Juil 2011 - 23:15

Vers 4 heures du matin, une muse passa, l'air passablement défraîchi et la coiffure en pétard.
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éphèse




Humeur : « Ne fermez pas votre coeur comme au désert, comme au jour de tentation et de défi....
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MessageSujet: Re: {actu} les articles Sam 6 Aoû 2011 - 12:07

Dans plusieurs articles Benjamin parle d'un bar " Chez Georges" rue des canettes...... Je ne suis pas adepte de ce genre d'endroit, je n'aime pas les bars mais j'adore les vieilles pierres...... pour ceux ou celles que ça intéressent voici des liens....... :

http://www.cityvox.fr/restaurants_paris/chez-georges_10016/Profil-Lieu

http://maps.google.fr/maps/place?hl=fr&bav=on.2,or.r_gc.r_pw.&biw=974&bih=482&um=1&ie=UTF-8&q=chez+georges+paris&fb=1&gl=fr&hq=chez+georges&hnear=0x47e66e1f06e2b70f:0x40b82c3688c9460,Paris&cid=14458042111838782886

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